Agnès Walpen

Agnès Walpen

Formations

2020-2021

Master en image, à l’Institut des Arts de Diffusion, Belgique (en cours)

2017-2020

Bachelor en image, à l’Institut des Arts de Diffusion

2016

FUC (Fondación Universitaria del Cine, Argentine)

4 mois (de juin à septembre) en Bachelor réalisation

2015

ENERC (Escuela Nacional de Experimentación y Realisación Cinematográfica, Argentine)

Séminaires d’écriture de scénarios et d’animation

2010-2015

Collège de la Planta, Sion

Maturité gymnasiale, section Arts Visuels

Expériences professionnelles

2020

Stage de deux semaines à LITES,

underwater studio, Vilvoorde, Belgique

Assistante caméra et lumière pour une émission PLANS FIXES (plansfixes.ch), Lausanne

Assistante caméra et lumière lors du tournage de « Chromosome plus » avec Pascale Rocard

Captation et teaser du spectacle « L’EXPAT » de la Cie Nigave, théâtre d’été de la ville de Sion

2015

Diffusion de «Une minute à Buenos Aires» à Canal 9 25 reportages courts réalisés à Buenos Aires

2015-2017

Camerawoman, Canal 9, sur appel

Captation d’événements

2013-2015

Pigiste, Canal 9, sur appel

Prises de vues, interviews réalisées de façon autonome

Concours / Prix

2020

Parution du roman «Nadine»,

aux Editions de l’Hèbe, Suisse

2019

Autrice pour le Festival de théâtre montois «Trajectoires»

2017

Exposition de vidéos « Nos cousins d’Argentine »

au Nînd’art

2015

Concours littéraire PIJA

Prix Interrégional Jeunes Auteurs, 1er prix

2014

Concours Walliwood, Canal 9, 1er prix

Réalisation d’un reportage

portrait sur Sébastien Bagnoud

2012

Concours Schweizer Jugendfilmtage,

Zürich, 2ème prix

Présentation du court-métrage “Lumière”

Illustrations

 

2020

Générique du documentaire « Coeur Battant », de Thibaud Libermé

 

Nadine, roman

 

Un voyage interrompu par un enterrement. Un retour aux sources, au foyer maternel. Agnès rentre de voyage pour être auprès de sa mère, Nadine, qui vient de perdre son père et qui se bat contre un cancer. Mais elle a beau lutter, la maladie s’étend, rampante, et ternit peu à peu les fenêtres de l’appartement. On y étouffe, mais Agnès reste. Aux côtés de cette mère qu’elle peine à reconnaître, qui l’agace par moments, avec ses manies et son besoin de contrôle permanent, cette mère qu’elle n’a jamais su appeler « maman », cette mère qui l’attriste, la cloue au sol, mais qui l’émeut aussi, la fait sourire et se souvenir.

Alors elle écrit. Pour respirer. Des mots bruts, sans artifice, impatients et tendres à la fois.

On lit Nadine comme on contemple un vitrail. Réseau complexe de textes et d’images, dont les contours se dévoilent à mesure que le regard se déplace, mais dont les teintes fluctuent au moindre changement de lumière. Jeu de contrastes et de transparence où se dessine, page après page, entre pleins et vides, le cheminement tortueux mais libérateur du deuil.

2020, 136 pp.

 

Pour le commander, accédez au site des Editions de L’Hèbe : https://www.lhebe.ch/produit/nadine/